Bcher

Bcher

Administrateur du site.

Préambule: Le nouveau programme de français pour le secondaire s’inscrit dans le cadre  de la refonte du système éducatif. L’amélioration qualitative de ce dernier doit se réaliser par la prise en compte des transformations que connaît notre pays et celles que connaît le monde
(mondialisation des échanges commerciaux, développement vertigineux des technologies de l’information et de la communication etc.). Ce constat nous oblige à voir que l’école n’est plus, pour l’apprenant, la seule détentrice des connaissances (l’apprenant peut parfois être « en avance » sur l’enseignant s’il est plus familiarisé avec ces nouveaux vecteurs de transmission des connaissances) et qu’elle ne peut plus fonctionner « en vase clos ». Cet état de fait nous interpelle sur notre conception de l’école et nous oblige à nous interroger sur nos objectifs et sur nos pratiques. 

Comprendre et interpréter des discours écrits/oraux pour les restituer sous forme de résumés à un (des) destinataire(s) précis ou pour exprimer une réaction face à ces discours.

Comprendre c’est se poser en tant que lecteur, établir des interactions entre un discours et ses propres connaissances, que ces connaissances concernent le contenu, les structures typiques, le lexique, la syntaxe, la pragmatique. C’est ensuite, à partir de connaissances générales, élaborer des hypothèses, confirmer ou réfuter celles-ci sur la base des informations rencontrées dans le texte. C’est faire un aller-retour constant entre les différents niveaux de traitement de l’information (du mot, à la phrase, à l’énoncé, au texte, au contexte et vice -versa) La démarche proposée

(résumée dans le tableau suivant) emprunte à l’approche onomasiologique* et sémasiologique.*

LES BASES THÉORIQUES EN ANALYSE DU DISCOURS
Alpha Ousmane BARRY
Chercheur associé au GRELIS de l’Université de Franche-Comté (Besançon) et au GRADIP
de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)

La tentative de dépasser la limite d'une linguistique de l'énoncé a permis aux chercheurs de faire appel au concept d'énonciation. L'intérêt porté actuellement à l'énonciation s'explique par l'extension de l'objet même de la linguistique. En effet, la prise en compte de tous les phénomènes liés aux conditions de production du discours apparaît comme pertinente pour la compréhension du fonctionnement de la langue.

cognition

La métacognition, qu’est ce que c’est ?
 
la réflexion, les connaissances que l’on a et surtout que l’on peut acquérir sur ce que l’on sait en terme de connaissances (Ex : je sais que sur telle période de l’histoire, je ne sais pas grand chose, mais par contre, je maîtrise la définition de la VA), sur son propre fonctionnement mental, sur sa façon de réfléchir, d’apprendre. Le fait d’être conscient (même intuitivement au début) de ces métaconnaissances donne à l’élève une possibilité de contrôler une activité de production (ex : répondre correctement à une question) au cours de sa réalisation ou à la fin de l’activité. C’est donc un facteur d’autonomie et de motivation dans le cadre d’un apprentissage (« je sens que j’ai la capacité d’influer sur ma façon d’agir, de repérer mes erreurs, d’améliorer une production » , facteur d’autonomie, de liberté pour le sujet).

Page 1 sur 19

Please publish modules in offcanvas position.

Qui sommes nous ?