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C'est bientôt les examens, Conseils pratiques pour augmenter ses chances de succès

Le stress des examens a été le thème d'une conférence organisée à la direction de l'éducation en collaboration  avec le Dr Madoui, le Dr Boudarene  et le Dr Bouslimane au mois de mai 2012.Ici, ma contribution.

Surmonter le stress des examens.
Conseils pratiques pour augmenter ses chances de succès aux examens
 M.A LANNAK ancien SG Direction Education Tizi Ouzou
 
Je voudrais commencer par ces deux citations qui ne nécessitent aucun commentaire quant à l’attitude à prendre lorsque l’on veut réussir.
« Quelqu’un de moyen qui réussit n’est pas un génie. C’est une personne tout simplement dotée de qualités ordinaires, mais qui a développé ces qualités à un degré plus qu’ordinaire». Théodore Roosevelt
 
« Les gens réussissent, parce qu'ils croient non seulement qu'ils peuvent réussir et qu'ils réussiront, mais aussi que le succès vaut bien le prix à payer pour l'obtenir. » Tom Hopkins.
 
Passer un examen est toujours une double épreuve.
Épreuve de connaissance portant sur le programme spécifique concerné, mais aussi épreuve de nerfs portant sur la capacité à vaincre la situation d’examen.
A cet effet, nous avons jugé utile de mettre à la disposition de tous les candidats aux différents examens en général et aux candidats au bac , en particulier, ce guide d’ « infos- conseils"
 
 A/ QUELQUES ORIENTATIONS PRATIQUES POUR UNE MEILLEURE  PRÉPARATION A L’EXAMEN DU BAC :
Le Baccalauréat :
L’importance de la 3eme AS : c’est la dernière étape de l’enseignement secondaire, elle prépare l’élève à :
                a)  l’enseignement supérieur.
                b)  La vie active.
Pour prétendre à l’enseignement supérieur, il faut d’abord décrocher le BAC, qui reste l’objectif principal du lycéen.
Le BAC est le premier diplôme universitaire.
Le BAC est un examen qui nécessite généralement une synthèse de connaissances apprises pour y répondre.
La situation d’examen est redoutée par les élèves vu que le BAC est décisif dans le cursus scolaire et professionnel (Visa pour l’avenir).
L’élève est appelé à passer (dépasser) deux épreuves :
     -Épreuves de nerfs (angoisse, stress, trac…)
     -Épreuves de connaissances. « Savoir restituer en les synthétisant l’ensemble des connaissances acquises au cours de l’année scolaire ».
L’élève doit se préparer en conséquence :
     -Sur le plan psychologique. (Comment « dépasser » le stress ?)
     -Sur le plan pratique. (Comment travailler de manière efficace ?)


 

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LES CAUSES ENDOGENES ET EXOGENES DE LA VIOLENCE EN MILIEU SCOLAIRE


     
Réflexion autour des voies et moyens de lutte contre la violence en milieu scolaire.
A propos des incivilités de jeunes :  
          
Je voudrais commencer par cette citation dont je ne citerais pas le nom de l’auteur au départ.
 
«La jeunesse d’aujourd’hui aime le luxe; elle manque de tenue, raille l’autorité et n’a aucun respect pour ses aînés. Les enfants sont de vrais petits tyrans. Ils ne se lèvent plus quand une personne d’âge entre dans la pièce où ils sont, ils contredisent leurs parents, se tiennent à table comme des gloutons et font une vie d’enfer à leurs maîtres».
 
        
Propos ou procès-selon la lecture- d’adulte qui peut-être « d’actualité, ». Et pourtant cette pensée a été dite par:
 
                                                                       Socrate (470-399 avant J.C)
 
Plusieurs lectures peuvent-être opérées sur cette citation ; entres autres, nous déduisons ici, que les incivilités, comme la violence, en milieu scolaire ou ailleurs,  ne sont pas la spécificité d’un pays, d’une ville, d’un quartier ou d’une époque ; elles sont universelles et atemporelles : tous les pays y sont concernés; tous y sont confrontés.
Les formes, les causes et les conséquences des violences, aussi nombreuses et variées soient-elles, se reproduisent, pratiquement, à l’identique et  partout.
Seuls les traitements diffèrent, et peuvent diverger en fonction de :
-         L’école ou de la doctrine
la conception que l’on se fait de l’éducation, (conception Rousseauiste : « l’Homme naît bon, c’est la société qui le déprave » et la conception El Ghazali -XI s: « En chaque enfant sommeille un Ange et un Démon, Il faut encourager l’expression de la face angélique et réprimer le démon),
-         la vision du monde (la prégnance de certaines idées relatives à l’éducation chez les communautés guerrières - où l’éducation est basée sur les rapports de force, sur la maîtrise des techniques de la guerre, attaques - éclairs,  rapines  - et chez les communautés agricoles – où l’éducation est basée sur les techniques du travail de la terre)
du milieu socio-culturel…
Quant au traitement de la violence, il n’existe, malheureusement, pas de panacée, de remède miracle, pour l’éradiquer.
Seule l’Éducation, donc l’École - qui se doit d’inculquer aux jeunes la culture de la tolérance, la culture du respect de l’autre, celle du respect de l’environnement - est à même, de réduire les égoïsmes, de contenir les pulsions belliqueuses et de réprimer les instincts agressifs.

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Entre le roman et l’oubli, Lalla Yamina Tidjania git

Mon voyage a commencé, je crois, il y a plus de 35ans , avec Frison Roche. Longtemps le nom d’Aurélie Picard évoquera pour ma désinvolte jeunesse l’Amour légendaire.

La belle Française, fille de la ville et de la modernité, qui renonce à tout son confort par amour pour un Prince noir du fin fond de la steppe et lui consacre toute sa vie entre monts et désert. Un couple que tout sépare et qui va durant tant d’années subjuguer mon imaginaire : un conte d’adultes aux âmes d’enfants ou « la belle et la bête » au pays des dunes et du silence.

J’avais fait de tous mes sens le voyage avec elle à travers les immenses plaines du nord au sud algérien. Ma peau brûlait sous le soleil qui la brûlait et le vent qui faisait voler sa chevelure soulevait mon être. De page en page, j’éprouvais ses joies et ses peines, sa solitude, ses doutes et l’assurance de chacun de ses gestes ou les tremblements de ses mains au point de ne former avec elle qu’une seule et même personne.

Combien ai-je mis dans la lecture de ce roman ? une nuit je crois ou deux peut-être. Je me souviens bien qu’il m’était difficile de me rendormir sans avoir connu la suite et de chapitre en chapitre  avant que l’aube ne réveille mon sommeil,  j’ai voyagé dans les méandres de l’incroyable destin d’Aurélie Picard devenue Lalla Yamina, Maitresse incontestée de l’illustre zaouia Tidjania à l’ouest de Ain Madhi ; une confrérie exclusivement masculine où l’homme règne en maitre et où la femme n’était que sujet avant l’arrivée de celle qui allait tout changer avec douceur et doigtée.

Pour elle, dit-on, Si Ahmed répudia ses épouses et renonça au bonheur de la descendance : un choix ou une décision divine ? nul ne le saura ; mais sans doute le regret légitime de la princesse des sables.

Déterminée à conquérir le cœur de tous, en dépit de toutes les entraves, armée de savoir-faire, d’intelligence et de pugnacité, elle géra les intérêts matériels de la confrérie et administra la zaouia comme on administre une abbaye ; la voulant activement productive et la dispensant de ne vivre que des donations des fidèles. En effet, en bon chef d’entreprise, elle lança des travaux de constructions d’écoles, de dispensaires et d’ateliers de tissage. Elle  fora des puits et se mit à l’agriculture tant et si bien que la terre et les cœurs arides qui l’accueillirent un jour devinrent une oasis de biens et de bonté.