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Lettre ouverte à mes amis enseignants

 "L’enseignement est une science, l’acte d’enseigner est un art. »

   Chers enseignants et enseignantes, et j’ai envie de dire : chers enfants ; car au crépuscule de ma carrière, vous pourriez être mes enfants.

  Je ne viens pas vous enseigner, et je ne prétends point vous renseigner, encore moins vous apprendre, ou apprendre à  apprendre. Je ne viens pas pour vous montrer, ou Dieu m’en garde pour vouloir me montrer et je ne peux rien démontrer.

  Je viens juste déposer  une offrande aux pieds qui foulent, sans se lasser,  les estrades ; ces modestes pensées en bouquets composées, et de lavande parfumée.

Je ne saurais cueillir pour vous ces fleurs, sans une première visite dans mon jardin d’antan.

Mon enseignant du primaire : C’est lui qui m’a tout appris : Lire, écrire et compter.

Un homme grand et sec aux cheveux raides gominés à l’allure d’un dandy. Imposant par sa stature, mais aussi par sa forte personnalité. Strict, sévère, intransigeant, inflexible et très autoritaire. La rigueur qu’il s’imposait dans la vie, il nous l’imposait dans son enseignement.

Dans sa classe, la lecture, la dictée, la rédaction et le calcul mental n’avaient plus de secrets pour nous.

En ce temps là, la petite fille que j’étais, assistait sans jamais s’absenter ; mi-craintive, mi-admirative ; aux cours de ce grand maître.

Il faut dire qu’en ce temps là, nos veillées hivernales se faisaient au coin de l’âtre sur les genoux de grand-mère qui nous contait des histoires d’ogresse et de princesse , pour développer notre imaginaire, ou encore nous posait-elle des devinettes pour développer notre sens de l’analyse. Sans le savoir en ce temps là, grand-mère était pédagogue.

Il faut dire qu’en ce temps là, nos vacances étaient gravées sur nos genoux écorchés , irisés au mercurochrome et avaient le goût des fruits cueillis et dégustés à même la branche, ou sous les arbres , dévorant à pleins yeux, les BD qu’on se passait sous le nez de nos parents.

Il faut dire qu’en ce temps là, nos cœurs contenaient nos rêves et nos esprits nos leçons, avec notre âme en trait d’union.

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A nos chers profs partis en retraite

ON NE VOUS OUBLIERA JAMAIS                                                                
 
Adieu, monsieur le professeur
Adieu,monsieur le professeur,
On ne vous oubliera jamais.
Et tout au fond de notre cœur,
Ces mots sont écrits à la craie.
Nous vous offrons ces quelques fleurs, 
Pour dire combien on vous aimait.
On ne vous oubliera jamais.
Adieu,monsieur le professeur.
Les enfants font une farandole
Et le vieux maître est tout ému.
Demain,il va quitter sa chère école.
Sur cette estrade, il ne montera plus.
Une larme est tombée sur sa main.
Seul,dans la classe, il s’est assis.
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Les parents et l’accompagnement de l’enfant scolarisé

Pour qu’un enfant réussisse à l’école, il conviendrait que l’on puisse retrouver quatre principes certains, à savoir : l’enseignant, l’école, le programme, la pédagogie et bien sûr l’enfant. Mais l’enfant ne peut avoir confiance en lui qu’à condition qu’il soit accompagné par les parents. Le rôle des parents est reconnu par la loi et leurs droits garantis par des dispositions réglementaires précisant la nature de ces droits et de ces procédures. Nous retrouvons plusieurs catégories de types de parents : ceux qui font tout pour aider leurs enfants à l’école et ceux qui ne font rien.

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